Académie militaire

Passez votre curseur ou cliquez sur les cartes des personnages pour en découvrir davantage !

Ce groupe est composé de tous ceux qui désirent mettre leur épée au service de la France, au meilleur de leurs capacités. Certains sont issus de la noblesse d’épée, d’autres ont des origines roturières… Mais tous sont ambitieux et aspirent à se forger un nom par leur réputation martiale et leurs prouesses, en devenant le plus grand escrimeur, l’as du pistolet qui ne rate jamais sa cible ou bien le plus fin stratège du royaume ! C’est aussi un très bon moyen de faire fortune...

À l’Académie, les vertus cardinales sont le courage et la bravoure. Mais il ne suffit pas d’être doué à l’épée et de se lancer à l’assaut avec témérité pour être un bon militaire ! On y apprend l’art de la guerre : on y développe un esprit tactique et on étudie les meilleures stratégies martiales. L’on y inculque aux soldats à obéir aux ordres, avant de leur enseigner à en donner pour mener des troupes à la victoire. Quiconque veut monter en grade saura profiter des enseignements de l’Académie !

Qu’ils soient de simples soldats ou des officiers, les membres de l’Académie sont au premier plan des affaires politiques concernant les pays avoisinants. Faisant fi des magouilles de la cour, ils assurent la sécurité du royaume et font partie intégrante des plans de conquête et de défense de la France. À leur discrétion, ils peuvent aussi être tentés par le mercenariat, pouvant offrir leurs services en support aux gardes locaux.

La rumeur court que, lorsqu’il sont livrés à eux-même, la nature belliqueuse de certains soldats de l’Académie refait surface et qu’ils sont portés à s’échauffer les sangs, et que de simples altercations s’enveniment pour se transformer en véritables duels ! Il se raconte aussi qu’on retrouve parfois dans les rangs de l'Académie des gens peu scrupuleux à la mine patibulaire, qui vous feraient passer de vie à trépas pour un seul regard de travers…

Cette guilde mobilise donc des soldats de métier, des gardes du royaume et des mercenaires qui sont à leur compte, qui se rassemblent pour s'entraîner et planifier de grandes campagnes et autres conflits armés à grand déploiement. Un regroupement idéal pour ceux qui aiment le combat !

Compétences :

Compétence de base : Défense
Confère au personnage un (1) cri de guerre défensif par période.
Privilège de base : Logistique militaire
Permet au personnage de se joindre à une guerre d'une autre famille que la sienne et d’ainsi faire dépasser le maximum de personnes admissibles à la guerre de 1. Chaque côté dans une guerre ne peut voir son maximum augmenté que de +1 au total. 

De plus, une fois par scénario lorsqu'il participe à une guerre, le personnage peut demander à l'arbitre son butin de guerre de deux écus. 
Compétence d'acolyte : Fouetter les troupes
Permet de relever trois personnes inconscientes et de leur redonner jusqu'à sept points de vie en combat. Les personnes relevées recevront une blessure grave à la fin du combat. Les trois personnes doivent être relevées en même temps et peuvent refuser de se relever. Utilisable une fois par période.
Compétence de chef : Tactique du général
Permet, en livrant un court discours, de donner un cri de guerre défensif ou de transformer un cri de guerre défensif en cri de guerre offensif pour un groupe de trois personnes et pour lui-même. Utilisable une fois par période.

Personnages :

François de Montmorency-Bouteville

Comte de Luxe


Né brave et batailleur par goût, par plaisir et par passe-temps, il aime les duels avec passion… sans songer à sa femme qu’il désole. Les rumeurs disent qu’il a tué nombre de comtes, de barons et de marquis et que ce serait un homme raffiné d’honneur, qui ne connaît que l’épée, envers et contre tous, amis et ennemis. Mais il n’est pas qu’un duelliste hardi au tempérament bouillant ! 

François a d’abord servi sous Henri IV et a accompagné le roi Louis XIII dans ses guerres de religion. Il est d'ailleurs connu comme étant un pourfendeur de huguenots ! Il est maréchal de France et proche parent de la princesse de Condé.

Henri II de Rohan

Duc de Rohan


Ancien favori d’Henri IV et cousin germain de celui-ci, il est issu de la haute noblesse bretonne convertie au protestantisme. Il s’est illustré au siège d’Amiens alors qu’il n’avait que 16 ans. Il fut maréchal de France et colonel général. Il est certainement l’un des plus grands capitaines de son siècle.

D’aucuns diront cependant que son esprit exalté et romanesque, joint à son fanatisme sectaire, ont rendu ses talents militaires inutiles ou dangereux... Ce ne sont que médisances ! Après la mort d’Henri IV, il devint le chef des huguenots de France, un chef aussi redoutable par son génie stratégique que par ses dons d’escrimeur. Il est en permanence déchiré entre sa fidélité à la cause protestante et au service du roi.

Marianne de Troyes


Fille d’un aristocrate désargenté, elle échappa à la mort quand sa mère lui donna naissance dans la campagne enneigée, ayant tout juste le temps de l'emmailloter dans sa robe rouge avant de rendre l’âme. Étant enfant, elle était fascinée par un justicier masqué local, ce qui l’a poussée à perfectionner ses dons pour l’escrime.

 Adolescente, elle vit périr le reste de sa famille et partit alors pour Paris. Débrouillarde et astucieuse, loyale et dévouée, elle s’est forgé une place à l’Académie militaire par ses talents d’épéiste. Elle est de surcroît éprise de justice.

Benjamin de Rohan

Duc-pair de Fontenay, Baron de Soubise


Fils d’un vicomte et d’une humaniste, la célèbre Catherine de Parthenay, il a étudié les armes et la navigation en Hollande sous les ordres de Maurice de Nassau, prince d’Orange. Frère du duc de Rohan, il est, tout comme lui, un grand chef de guerre et un huguenot zélé. 

Il seconde vigoureusement les entreprises de son frère dont il est très proche. S’il n’hésite pas à faire preuve d’audace et de ruse (de parjure diront ses ennemis !), il est cependant d’une loyauté imparable envers ses co-religionnaires. Il possède un vaisseau appelé la Vierge-Marie, monté de 80 pièces de canon !

Claude de Lorraine

Prince de Joinville, duc de Chevreuse


Prince issu de la maison de Guise, famille illustre entre toutes, il a été fait duc de Chevreuse et pair de France par Louis en 1611, ainsi que Grand fauconnier de France en 1622 après les rébellions huguenotes, où il a participé au siège de Montpellier.

Il est aussi Grand chambellan de France, ainsi que gouverneur et lieutenant-général en haute et basse Marche et en haute et basse Auvergne ! S’il cumule les titres de prestige, il est aussi l’époux de Marie-Aimée de Rohan, déjà célèbre pour ses intrigues desquelles il sait toutefois se tenir à distance… 


Alfred Galois

Le Chevalier de la Thune


Au premier regard, Alfred est une brute épaisse. Au second aussi… Mais il est beaucoup plus que ça ! Non dénué d’ambition, il est en charge des capons et des entailleurs. Il a pour rôle d’assurer une «saine gestion» dans les divers vols commis dans la cité et de veiller à ce que tous ces criminels ne franchissent pas la ligne ténue qui mettrait le feu aux poudres et déclencherait une guerre civile. Gueulard, c’est à la force de son bras qu’il maintient son autorité. 

Plusieurs l’ont défié, mais tous sont morts en essayant. Alfred est un homme efficace et sans scrupule : en effet, ce que son roi demande, il l’obtient. Que vous soyez une veuve, un enfant ou un aristocrate, votre gorge n’est pas à l’abri de sa dague ni vos os de sa masse… Son tempérament peu amène et son attitude belliqueuse font de lui une personne qu’on préfère garder à distance ! Par chance, il n’est pas très rusé...